13
Juin
2017

TOYOTA GAZOO Racing prêt pour Le Mans

Toyota GAZOO Racing se prépare cette semaine à courir la 85e édition des 24 Heures du Mans, troisième manche du Championnat du Monde d’Endurance FIA 2017 (WEC).

Actuel leader du classement, l’équipe arrive au Mans avec en tête le crève-cœur de 2016, ce coup de théâtre où la victoire lui a échappé dans l’avant-dernier tour, ainsi que l’incroyable réaction de sympathie qu’il a suscité de la part des fans du monde entier.

Depuis lors, Toyota GAZOO Racing a redoublé d’efforts afin d’améliorer la TS050 Hybrid et de remporter pour la première fois cette course mythique. Toyota a débuté aux 24 Heures en 1985 et s’y est engagé 18 fois, en terminant second à cinq reprises.

Le programme intensif de développement mené à Higashi-Fuji et à Cologne a débouché sur une TS050 Hybrid sensiblement revisitée, qui reste pour l’instant invaincue après ses victoires à Silverstone et Spa-Francorchamps.

La voiture a étrenné à Silverstone un nouveau V6 turbo essence de 2,4 litres au rendement thermique optimisé, ainsi qu’un système hybride plus évolué et doté de moteurs-générateurs allégés et réduits, capables de récupérer et redéployer 8 MJ par tour au Mans.

Les trois TS050 Hybrid adopteront la configuration à faible appui qui privilégie la vitesse de pointe, un critère crucial sur les 13,629 km du circuit de la Sarthe.

Bien décidé à ne négliger aucun aspect, suivant son principe d’amélioration continue, Toyota GAZOO Racing a également remanié ses équipages en prévision du Mans afin d’optimiser sa compétitivité. Mike Conway et Kamui Kobayashi retrouveront Stéphane Sarrazin au volant de la TS050 Hybrid #7. L’an dernier, le trio avait mené la course durant de longues périodes avant de finir à la seconde place.

Sébastien Buemi, Anthony Davidson et l’auteur de la pole position en 2014 Kazuki Nakajima feront équipe au Mans pour la troisième fois à bord de la TS050 Hybrid #8. Ils n’avaient pas été classés l’an dernier à la suite d’un problème technique dans l’avant-dernier tour, alors qu’ils étaient en tête.

Enfin, Nicolas Lapierre, qui était monté sur le podium pour Toyota en 2014, sera secondé par Yuji Kunimoto et José María López, novice au Mans, tous deux novices au Mans, sur la TS050 Hybrid #9. C’est la première fois depuis 1999 que trois Toyota disputent les 24 Heures.

En début de mois, les préparatifs se sont accélérés avec la participation des trois voitures à la Journée Test officielle, seule occasion pour les concurrents de se frotter au circuit en dehors de la semaine de course – un essai fort concluant puisque les TS050 Hybrid ont signé les trois meilleurs temps.

Les 24 Heures du Mans incarnent vraiment l’esprit des courses d’endurance, en totalisant près de 35 heures de pilotage qui commenceront le mercredi 14 juin à 16 h 00 par une séance d’essais de quatre heures, suivie de deux heures de qualifications à 22 h 00.

Les qualifications se poursuivront le jeudi par deux autres séances de deux heures (à 19 h 00 et 22 h 00). La position sur la grille de départ dépend du meilleur temps au tour, toutes séances de qualification confondues, et Toyota est bien décidé à décrocher sa troisième pole position.

Le vendredi, la parade des pilotes en centre-ville offre aux passionnés la chance de les approcher avant le week-end de course, qui débutera samedi par un warm-up à 9 h 00. La course elle-même s’élancera à 15 h 00.

 

Toshio Sato, Président de l’écurie : « Le Mans est le temps fort de la saison et l’objectif premier des énormes efforts déployés à Higashi-Fuji et Cologne. Je tiens à remercier chacun pour les sacrifices consentis et le dur labeur accompli ces derniers mois pour préparer cette course. Nous gardons tous à l’esprit ce qui est arrivé l’an dernier, mais c’est le passé. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à la course à venir et nous comptons bien nous battre à nouveau en tête. Les deux premières victoires de la saison 2017 nous donnent confiance, mais nous savons que Porsche se défendra énergiquement : nous devons donc être au top. La Journée Test a été très positive, mais nous ne nous emballons pas pour autant car le seul résultat qui compte, c’est l’issue des 24 heures de course. La lutte sera certainement serrée, ce qui serait super pour les spectateurs. Nous avons vraiment hâte d’y être ! »


Mike Conway (TS050 Hybrid n°7) : « Aux essais, nous avons vu ce dont nous sommes capables dans de bonnes conditions mais, à mesure qu’avance la semaine de course, les conditions changent. Quant à la course elle-même, c’est encore une autre histoire... Le Mans est un événement fantastique, celui que nous attendons d'une année sur l’autre. Quand on prend la piste le mercredi, tout monte : la tension comme l’ambiance. Puis on roule de nuit, et il faut alors s’adapter au comportement de la voiture dans ces conditions. C'est très excitant d'en être acteur. »

Kamui Kobayashi (TS050 Hybrid n°7) : « C’est pour nous une course majeure et nous sommes tous hyper motivés. Les préparatifs se sont bien déroulés et je suis heureux d’entamer cette semaine de course. Je pense que nous avons de très bonnes chances cette année ; nous devons faire en sorte que tout se passe bien et soigner la préparation. C’est une course extraordinairement longue, qui exige une préparation optimale. Après l’an dernier, chacun dans l’équipe fait le maximum et nous serons prêts à relever le défi. »

Stéphane Sarrazin (TS050 Hybrid n°7) : « Le Mans est une épreuve géniale et un circuit très particulier. Pour un pilote français, compte tenu de toute son histoire, c’est une expérience magique d’y courir. Nous avons travaillé toute l’année pour être fin prêts et je suis impatient d’y rouler à nouveau avec Mike et Kamui. Nous avons frôlé la victoire l’an dernier : l’objectif est donc clairement de monter cette fois sur la première marche du podium. Comme la voiture semble très compétitive, nous avons une bonne chance mais nous sommes bien conscients de la difficulté de la course. »


Sébastien Buemi (TS050 Hybrid n°8) : « Cette année, nous arrivons au Mans après des essais vraiment positifs et deux victoires : c’est donc que la préparation a été impeccable jusqu’à présent. Les performances des voitures à la Journée Test m’ont impressionné, mais cela ne compte pas aujourd'hui. Tout doit être parfaitement réglé : aussi, nous allons travailler dur toute la semaine. Le Mans est toujours un moment très particulier de la saison, il suscite toujours des émotions fortes. Cette année, j’espère que le bonheur sera au rendez-vous ! »

Anthony Davidson (TS050 Hybrid n°8) : « Je suis vraiment dans les starting blocks cette année, et d’humeur optimiste en ce début de semaine de course. Au Mans, la grosse difficulté vient du fait que beaucoup de choses peuvent – et vont – évoluer durant la course. Nous l’avons déjà vécu et c’est tout le piment de cette épreuve : on ne sait jamais ce qui va arriver ! C’est une course tellement difficile que personne ne peut être sûr de lui. Mais comme nos préparatifs ont bien débuté, ça va, je l’attends avec impatience. »

Kazuki Nakajima (TS050 Hybrid n°8) : « Le Mans est un circuit fabuleux et un événement impressionnant que j’adore. Nous avons gagné les deux premières manches de WEC cette saison mais le Mans, c’est une autre histoire, nous le savons bien. C’est une course extrêmement difficile à gagner car elle exige de la vitesse, de la fiabilité et un peu de chance. Notre voiture est rapide, comme l’a montré la Journée Test, nous sommes bien préparés et chacun dans l’équipe se donne à fond pour gagner les 24 Heures. »


Nicolas Lapierre (TS050 Hybrid n°9) : « Dès le premier tour de la Journée Test, on réalise ce que représente cette course et pourquoi nous y travaillons toute l’année. C’est un tracé unique en son genre et une ambiance très particulière. On sent tout de suite que la TS050 Hybrid est faite pour Le Mans, c’est très stimulant. Aux essais, la voiture a paru très compétitive : un bon début, mais nous avons encore beaucoup à faire. Personnellement, je suis vraiment heureux de revenir au volant d’une LMP1 au Mans, le système hybride donne des sensations carrément incroyables. »

Yuji Kunimoto (TS050 Hybrid n°9) : « Quel bonheur de vivre cette semaine de course au Mans en tant que pilote ! En fait, mon frère aîné Keisuke y a déjà couru en 2009 : je sais donc à quel point c’est impressionnant. Quand j’ai roulé sur le circuit pour la première fois aux essais, j’ai compris tout de suite sa particularité et su qu’il me plaisait beaucoup. Il reste bien des choses à apprendre et à faire avant la course, mais j’ai hâte d’y être ! »

José María López (TS050 Hybrid n°9) : « C’était mon rêve de courir les 24 Heures du Mans. La course elle-même sera certainement grandiose avec tous les spectateurs, la vitesse et l’atmosphère. Pour moi, cette semaine est entièrement dédiée à la préparation, en traitant un point après l’autre. Elle sera longue jusqu’à la course. La difficulté du Mans ne tiens pas uniquement aux chronos : il faut être régulier, savoir gérer le trafic et rallier le drapeau à damiers sans problème. Nous avons une voiture performante, il va falloir tenir le rythme. »


Toyota aux 24 Heures du Mans :
(Nom du châssis entre parenthèses)

1985 N° 36 (85C-L) : 29e aux qualifications ; 12e en course.
N° 38 (85C-L) : 22e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).

1986 N° 36 (86C-L) : 40e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).
N° 38 (86C-L) : 30e aux qualifications ; 20e en course.

1987 N° 36 (87C-L) : 14e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).
N° 37 (87C-L) : 16e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).

1988 N° 36 (88C) : 8e aux qualifications ; 12e en course.
N° 37 (88C) : 10e aux qualifications ; 24e en course.

1989 N° 36 (89C-V) : 24e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).
N° 37 (89C-V) : 17e aux qualifications ; abandon en course (accident).
N° 38 (88C) : 25e aux qualifications ; abandon en course (accident).

1990 N° 36 (90C-V) : 10e aux qualifications ; 6e en course.
N° 37 (90C-V) : 14e aux qualifications ; abandon en course (accident).
N° 38 (90C-V) : 16e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).

1992 N° 7 (TS010) : 3e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).
N° 8 (TS010) : 4e aux qualifications ; 8e en course.
N° 33 (TS010) : 5e aux qualifications ; 2e en course.
N° 34 (92C-V) : 11e aux qualifications ; 9e en course.
N° 35 (92C-V) : 15e aux qualifications ; 5e en course.

1993 N° 22 (93C-V) : 10e aux qualifications ; 5e en course.
N° 25 (93C-V) : 12e aux qualifications ; 6e en course.
N° 36 (TS010) : 2e aux qualifications ; 4e en course.
N° 37 (TS010) : 5e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).
N° 38 (TS010) : 4e aux qualifications ; 8e en course.

1994 N° 1 (94C-V) : 4e aux qualifications ; 2e en course.
N° 4 (94C-V) : 8e aux qualifications ; 4e en course.

1995 N° 27 (Supra LM) : 30e aux qualifications ; 14e en course.

1996 N° 57 (Supra LM) : 36e aux qualifications ; abandon en course (accident).

1998 N° 27 (TS020) : 8e aux qualifications ; 9e en course.
N° 28 (TS020) : 2e aux qualifications ; abandon en course (accident).
N° 29 (TS020) : 7e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).

1999 N° 1 (TS020) : 1er aux qualifications ; abandon en course (accident).
N° 2 (TS020) : 2e aux qualifications ; abandon en course (accident).
N° 3 (TS020) : 8e aux qualifications ; 2e en course.

2012 N° 7 (TS030 Hybrid) : 5e aux qualifications ; abandon en course (mécanique).
N° 8 (TS030 Hybrid) : 3e aux qualifications ; abandon en course (accident).

2013 N° 7 (TS030 Hybrid) : 5e aux qualifications ; 4e en course.
N° 8 (TS030 Hybrid) : 4e aux qualifications ; 2e en course.

2014 N° 7 (TS040 Hybrid) : 1er aux qualifications ; abandon en course (accident).
N° 8 (TS040 Hybrid) : 3e aux qualifications ; 3e en course.

2015 N° 1 (TS040 Hybrid) : 8e aux qualifications ; 8e en course.
N° 2 (TS040 Hybrid) : 7e aux qualifications ; 6e en course.

2016 N° 5 (TS050 Hybrid): 4e aux qualifications ; non classé en course.
N° 6 (TS050 Hybrid) : 3e aux qualifications ; 2e en course.


Photos libres de droits presse à disposition sur www.toyota-motorsport-photos.com


TOYOTA GAZOO Racing en Championnat du Monde d’Endurance FIA :
C’est en 1983 que Toyota s’est engagé pour la première fois en Championnat du Monde d’Endurance de la FIA, signant le début d’une longue participation dans cette discipline. Depuis 1985, Toyota a couru 18 fois aux 24 Heures du Mans et s’est adjugé la 2e place à cinq reprises, son meilleur résultat dans cette course. En 2012, Toyota s’est engagé en WEC nouvelle formule, en s’appuyant d’une part sur l’expertise de son centre technique de Higashi-Fuji pour le groupe hybride, d’autre part sur les compétences et les installations de TOYOTA Motorsport GmbH pour le développement du châssis. Basée à Cologne en Allemagne, cette écurie plurinationale compte des ingénieurs issus des départements Sport automobile et Hybride de Toyota, qui mettent leurs technologies et leur savoir-faire au service des modèles de série. Depuis 2012, la marque a signé 11 pole positions, gagné 13 courses et est montée 34 fois sur le podium. En 2014, l’équipe a remporté les titres de Champion du Monde des Pilotes et des Constructeurs avec la TS040 HYBRID. Un an plus tard, Toyota fêtait les 30 ans de son premier engagement au Mans. TOYOTA Motorsport GmbH mène de front sa participation au WEC et ses autres activités, comme la fourniture d'un moteur pour le retour de la marque en Championnat du Monde des Rallyes en 2017, ou encore des prestations d’ingénierie et des activités liées à la compétition pour des clients privés.

Contact Médias : Alastair Moffitt, Marketing & Communications Manager alastair.moffitt@toyota-motorsport.com

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