Vaucresson, France,
02
Novembre
2012
|
12:00
Europe/Amsterdam

Toyota : un voyage débuté il y a 75 ans

Toyota célèbre cette année la 75ème année d’existence de la société créée par Kiichiro Toyoda en 1937. Le 3 novembre marque la date anniversaire officielle du démarrage de la production à l’usine de Koromo au Japon, le premier site de Toyota dédié à l’industrie automobile.

« Derrière cette porte, il y a tout un monde », Sakichi Toyoda

L’histoire de Toyota commence il y a plus d’un siècle avec la création par Sakichi Toyoda, le père de Kiichiro, de Toyoda Entreprise. Surnommé le « Roi des inventeurs » ou encore le « Thomas Edison japonais », Sakichi naît en 1867 en pleine période de modernisation du Japon. En grandissant, il est de plus en plus sensible à la pauvreté qui règne dans son village. À 20 ans, il trouve sa vocation. Il veut apporter sa contribution à la société en réalisant quelque chose d’important.

Témoin du dur travail sur les métiers à tisser et à filer à la main dont souffre également sa mère, il précise son projet. Il s’expliquera plus tard à ce sujet en déclarant : « Je commençai à réfléchir à des moyens de mécaniser les métiers à tisser pour en augmenter la rapidité et produire ainsi davantage de tissu à moindre coût.» En 1926, Sakichi et son fils Kiichiro perfectionnent la conception de son métier à tisser automatique, le Toyoda Type G, pour la production en grande série.

Le rendement de ce nouveau métier à tisser automatique (un seul ouvrier peut travailler simultanément sur 25 appareils) attire rapidement l’attention du plus grand fabricant textile au monde, la société britannique Platt Brothers & Co. Ltd. En 1929, Kiichiro, le fils de Sakichi, est chargé de conclure un accord sur le brevet du Type G en Angleterre. Il décide de s’y rendre en passant par les États-Unis pour apprendre par lui-même comment l’industrie automobile s’est développée dans ce pays.

Après ce voyage aux États-Unis, Kiichiro n’a plus qu’un seul objectif : fabriquer une automobile. On libère un espace au sein de l’atelier de Toyoda Automatic Loom Works et une équipe d’ingénieurs est réunie. Malgré les difficultés de conception d’un premier moteur, Kiichiro et son bureau d’études persévèrent et finissent par réussir comme son père l’avait fait pour le métier à tisser automatique.

Les années 30 n’étaient pas le meilleur moment pour se lancer dans un secteur totalement nouveau, surtout face au manque cruel de compétences et d’expertise. Mais Kiirchiro convainc néanmoins Risaburo Toyoda, alors responsable de Toyota Automatic Loom Works, de créer une Division automobile dans l’entreprise.

A l’origine, Kiichiro avait prévu de produire des voitures particulières en grande série mais la guerre qui approche l’oblige à réviser ses plans. L’intérêt du gouvernement pour les voitures particulières cède le pas à la nécessité de produire des camions et amène Kiichiro à travailler sur leur conception. Le camion Modèle G1 voit le jour en 1935, moins de six mois après le début du développement.

Une fois la production des camions lancée, Kiichiro se remet à travailler sur son principal objectif qui est de construire une voiture particulière. Le prototype du Modèle AA est terminé en 1936. Pour choisir le nom de marque que portera le Modèle AA, l’entreprise organise un concours ouvert au grand public. Le logo retenu à partir de 20.000 propositions reprend les caractères japonais traçant le nom « Toyota ». Il est choisi car il traduit une impression de vitesse tout en reprenant les 8 traits porte-bonheur des caractères. Toyota était né et le Modèle AA allait être le premier à porter le nouveau nom de la marque.

Le 28 août 1937, Toyota Motor Company (qui deviendra l’actuelle Toyota Motor Corporation) est créée avec Risaburo Toyoda comme son premier président.

« Je continuerai coûte que coûte» - Kiichiro Toyoda

Même si les installations de production automobile avaient relativement peu souffert pendant la Seconde Guerre mondiale, leur amélioration était impérative. À la fin de l’année 1945, l’usine Koromo de Toyota a perdu plus de la moitié de son effectif. La pénurie alimentaire est telle que Toyota se transforme en agriculteur pour nourrir les employés et se lance dans des activités annexes comme la vente de batteries de cuisine fabriquées avec les matériaux initialement destinés à la production aéronautique.

Toujours aussi visionnaire dans ses choix, Kiichiro décide de réorienter les activités de l’entreprise après avoir finement analysé la situation du Japon de l’après-guerre dont il pense qu’elle ouvrira « l’ère des petites voitures ». Dès octobre 1945, les ingénieurs de Toyota travaillent sur le moteur Type S, un quatre cylindres de 1.000 cm3. En 1947, la première voiture particulière produite par Toyota après la guerre voit le jour. La deux-portes, baptisée Modèle SA, est doté du moteur Type S de 27 ch. Le constructeur s’efforce aussitôt de convaincre les pouvoirs publics de lui donner l’autorisation de relancer la production de voitures particulières. Le surnom donné au Modèle SA, « Toyopet » allait devenir l’emblème des petites voitures de T oyota.

Le climat économique au début des années cinquante est assombri par des politiques de dépréciation financière. Les plans prévoyant l’augmentation de la production sont rapidement abandonnés et bientôt l’entreprise est confrontée à la difficulté de verser les salaires aux employés. Toyota reste malgré tout fidèle à sa politique d’emploi à vie et finit par négocier une baisse de salaire de 10 % avec les employés pour pouvoir passer ce cap difficile.

Mais les licenciements deviennent inévitables et forcent l’entreprise et les syndicats à se remettre autour de la table. Eiji Toyoda, alors directeur de Toyota Motor Company, refuse de saisir une échappatoire qui aurait permis à la société de faire marche arrière sur sa politique de non licenciement inscrite dans la convention collective et préfère préserver la relation de confiance établie avec les employés.

Le conflit social s’éteint finalement lorsque Kiichiro Toyoda et plusieurs autres dirigeants donnent leur démission en signe de solidarité avec le personnel. Ce geste déclenche une vague de départs en retraite volontaires qui aide l’entreprise à survivre au trou d’air financier.

« Les conditions idéales pour faire les choses sont réunies lorsque les machines, les installations et les hommes travaillent ensemble pour créer de la valeur sans aucun gaspillage » - Kiichiro Toyoda

Dans les années cinquante, l’entreprise se concentre sur l’amélioration du rendement. La méthode du flux tendu (« just in time ») avait déjà été inscrite par Kiichiro dans les plans de l’usine de Koromo mais n’avait jamais pu être complètement appliquée en raison de la guerre.

L’entrée en scène de Taiichi Ohno, alors directeur du montage final de la production correspond à une nouvelle évolution. Ohno s’inspire du travail de Saikichi sur le métier à tisser automatique où toute détection de fils cassés stoppe le fonctionnement pour éviter la fabrication de produits défectueux, un système qui garantit la qualité et le rendement. Dans l’espoir d’augmenter la productivité, Ohno introduit certaines innovations sur la chaîne de production auxquelles on donna le nom de jidoka (autonomation) ou automatisation gérée par l’homme.

Les employés ont désormais la possibilité de tirer sur une corde ou andon pour stopper la ligne de production en cas de problèmes pour éviter que ceux-ci ne se répercutent et ne s’amplifient en aval de la chaîne. Le Kanban qui utilise un système de cartes pour indiquer où et quand certaines pièces doivent être utilisées permit de perfectionner la méthode du « juste à temps » et de limiter le stockage des pièces.

Le nouveau système de production Toyota (Toyota Production System – TPS), synthèse entre le juste à temps de Kiichiro et le jidoka d’Ohno, a fait son entrée dans toutes les usines Toyota en 1963 et continue d’être le fondement des installations de production Toyota dans le monde entier.

« Good Thinking, Good Products » - la signature de Toyota en 1953

Dans la première moitié des années 60, Toyota travaille pour amener la production à un niveau de qualité soutenant la concurrence internationale grâce au système de contrôle total de la qualité. Des objectifs de qualité sont définis pour chaque process. Les employés ont la responsabilité de l’identification et de l’analyse des causes de défauts et des contre-mesures nécessaires pour y pallier à toutes les étapes de la production. Cette nouvelle méthode de production assure une qualité intégrée au processus même de fabrication.

En 1965, Toyota reçoit le prix Deming (Deming Application Prize) créé par l’Union Japonaise des

Scientifiques et des Ingénieurs qui récompense l’amélioration exceptionnelle du contrôle total de la qualité.

« Oh, What a Feeling » - première signature de Toyota Motor Sales aux Etats-Unis

Une nouvelle ère s’ouvre en 1957 avec l’arrivée à Los Angeles de deux exemplaires de la Toyota Crown, première voiture particulière japonaise à être importée en Amérique du Nord. La création de Toyota Motor Sales U.S.A. intervient peu après et les ventes démarrent modestement avec 588 véhicules en 1958. Lancé en 1951 sous le nom de « Modèle BJ », rebaptisé en 1955, le Toyota Land Cruiser impose rapidement son nom, devenu légendaire, et sa réputation de tout-terrain robuste.

Arrivée sur le marché en 1966, la Toyota Corona sera la première voiture de la marque à accéder à la popularité en Amérique. Grâce à elle les ventes de Toyota sont multipliées par trois au cours de sa première année de commercialisation et atteignent 20.000 unités. En 1967, Toyota devient la troisième marque importée. Avec des ventes cumulées de 1 million en 1972, Toyota prend la tête des marques importées en 1975.

Aujourd’hui, Toyota dispose de 14 sites de production en Amérique du Nord où la barre des 25 millions d’unités produites a été franchie récemment.

« Le marché européen représente un fort potentiel pour Toyota et seuls les meilleurs produits y ont une chance » - Shoichiro Toyoda

La présence de ses véhicules sur les routes d’Europe où se sont écrites les premières pages de l’histoire de l’automobile a toujours été l’un des grands objectifs de Toyota. Les premières exportations vers l’Europe ont commencé en 1960 mais à petite échelle et elles concernaient Malte et Chypre, deux marchés relevant à l’époque des activités de Toyota au Moyen-Orient. C’est un visiteur surprise au siège Toyota de Tokyo, en 1962, qui allait lancer le véritable développement de la marque en Europe.

Le visiteur s’appelle Walter Krohn, alors président de Erla Auto Import A/S au Danemark. Importateur d’une marque européenne, Krohn réussit à convaincre Toyota d’exporter vers le Danemark un exemplaire avec conduite à droite de la Toyota Crown en dépit des réticences du constructeur qui estime ne pas être prêt à aborder un nouveau marché. La Toyota Crown rencontre un écho favorable dans les salons automobiles régionaux qui fait passer les importations de 400 unités en 1963 à 1.500 en 1964.

Les premiers contacts pris en Finlande avec Korpivaara Oy en 1962 restent lettre morte en raison des mauvais résultats des essais routiers. Deux ans plus tard, lors d’une visite à l’usine de Motomachi, le président de Korpivaara Oy, se met en personne au volant de la Toyota Corona pour un essai d’endurance sur circuit. Il est tellement convaincu par le résultat qu’il signe sur le champ une commande pour 2.000 exemplaires.

Des accords de distribution sont alors rapidement conclus avec Louwman & Parqui B.V. aux Pays-Bas en 1964 et avec N.V. International Motor Company S.A. en Belgique en 1966. Toyota AG est créée en Suisse en 1966 à la suite des négociations entre Toyota et le groupe de réparation automobile et d’importation Emil Frey Ltd.

L’argument de vente principal des Toyota au cours de ces premières années en Europe tient en quelques mots : nouveauté sur le marché et simplicité de l’ingénierie mécanique, gage de fiabilité et de sérénité. Mais comme les ventes ne suivent pas automatiquement, les premiers distributeurs en Europe ont recours à différentes activités de promotion et de marketing en fonction de leur marché.

Au Danemark et en Finlande, les distributeurs Toyota présentent les véhicules à des salons automobiles régionaux. Le distributeur belge mise sur une audacieuse garantie de trois ans et organise la campagne « Ma Toyota est fantastique ». Walter Frey, président de Toyota AG s’engage dans des rallyes au volant de modèles Toyota.

La palme de la créativité revient peut-être à Louwman & Parqui aux Pays-Bas qui font dresser les perroquets du zoo qui leur appartient à répéter : « Achetez une Toyota. »

En 1964, Toyota ouvre son premier bureau européen au Danemark, à Copenhague. Le transfert vers la Belgique a lieu cinq ans plus tard et le siège de Bruxelles deviendra ensuite Toyota Motor Europe.

La République fédérale d’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne comptent parmi les marchés les plus difficiles à aborder pour Toyota qui y est confronté à des constructeurs nationaux solidement implantés. Avant 1970, le volume annuel des importations en Grande-Bretagne plafonnent à environ 1.000 unités. Cependant, une refonte des activités de marketing mise en place par Motor Imports Co., aujourd’hui Toyota (GB) Ltd., fait passer les ventes de 6.800 exemplaires en 1971 à environ 19.000 en 1973.

La première production en Europe sera le montage de la Toyota Corolla assurée par Salvador Caetano I.M.V.T., S.A., un constructeur de bus portugais. En 1972, l’assemblage atteint 10.000 unités et concerne la Corolla mais aussi la Corona et le camion Dyna.

Les années 1970 sont synonymes de défis mais aussi de croissance pour Toyota sur le marché européen. Avec le choc pétrolier, les ventes de Toyota reculent de 163.000 exemplaires en 1973 à 138.000 en 1974. Les répercussions de la crise diffèrent selon les pays et dépendent, en partie, de la solidité du réseau de concessionnaires sur chaque marché. Les ventes augmentent en Norvège et en Suède alors que leur chute atteint jusqu’à 40 % dans d’autres pays.

C’est en République fédérale d’Allemagne que la détérioration est la plus forte et Toyota Motor Company décide alors de prendre le contrôle de son distributeur Deutsche Toyota Vertrieb GmbH & Co. KG en 1974. La situation de Toyota en Allemagne évolue favorablement dans les deux années suivantes et permet la recapitalisation de Deutsche Toyota Vertrieb, rebaptisé Toyota Deutschland GmbH.

Cette période marque les débuts du développement de véhicules en Allemagne pour mieux répondre aux besoins locaux et l’implication active de Toyota dans les sports mécaniques en Europe dans les rallyes ou les compétitions sur circuit. En 1979, Toyota Team Europe déménage de Bruxelles à Cologne, en Allemagne, et prend ensuite le nom de Toyota Motorport GmbH. L’équipe Toyota Celica Twincam Turbo remporte les six manches du Championnat du monde de rallye courues en Afrique entre 1983 en 1986.

Les conditions s’améliorent dans la seconde partie des années 1970. Le jalon du millionième véhicule importé en Europe par Toyota est franchi en 1976. Pendant cette période de reprise économique, Toyota Motor Company comprend grâce à ses distributeurs en Europe l’importance de proposer des produits concurrentiels et séduisants en phase avec les attentes des marchés européens et capables d’être aussi à l’aise sur les routes pavées belges que dans les cols suisses.

En 1978, Inchcape PLC reprend Toyota (GB) Ltd. puis International Motors en Belgique en 1979. Avec l’arrivée de la Toyota Starlet en 1978, de la Tercel et de la Corolla en 1979, les ventes européennes de Toyota dépassent pour la première fois la barre des 300.000 et s’élèvent à 324.000 unités en 1980.

En 1982, Toyota Motor Company et Toyota Motor Sales au Japon, issues de la division provoquée par la crise financière de 1950, fusionnent après 32 ans de séparation pour former Toyota Motor Corporation.

Les ventes annuelles de Toyota en Europe oscillent autour de 290.000 unités entre 1982 et 1984. À la fin de l’année 1984, un programme est mis en œuvre pour atteindre la barre des 400.000 exemplaires de ventes annuelles. De nouveaux modèles sont lancés en Europe, le Toyota MR en 1985, la Supra en 1986 et la Celica en 1987, pour accroître la notoriété de Toyota. Cette stratégie commerciale permet aux ventes européennes de Toyota de progresser à 422.000 unités en 1986 et plus de 440.000 en 1987.

L’entrée de Toyota sur le marché européen se double du désir de coexister avec les constructeurs de la région. Toyota devient en 1982 fournisseur de pièces pour Lotus, le constructeur britannique de voitures de sport.

En 1987, Toyota et Volkswagen annoncent la coproduction du Toyota Hilux, à l’usine de Hanovre du constructeur allemand. Les deux sociétés commercialisent le véhicule en Europe. Le véhicule badgé Volkswagen porte le nom de Taro.

Toujours animé du désir de concevoir des produits correspondant au marché européen, Toyota crée un nouveau centre technique pour l’Europe à Zaventem en Belgique, en 1987. Connu aujourd’hui sous le nom de Toyota Motor Europe Technical Centre, il est désormais responsable de la planification au niveau mondial dans les segments clés A, B et C. Avant la fin de la décennie, Toyota se dote également d’un centre de design en Europe, le Toyota Europe Design Development (ED2), installé à Sophia Antipolis près de Nice.

En 1989, Toyota Motor Corporation se positionne sur le marché premium en lançant la marque Lexus. Le porte-drapeau de la marque, la Lexus LS 400, présentée dans le cadre du salon automobile de Détroit, est commercialisée en Europe en 1990.

Au cours des années 1990, Toyota étend sa base de production en Europe avec le démarrage de Toyota Motor Manufacturing United Kingdom en 1992 et de Toyota Motor Manufacturing Turkey en 1994. Le premier modèle produit au Royaume-Uni sera la Toyota Carina E.

Lancée en 1997 sur le seul marché japonais, la Toyota Prius devient la première voiture Full Hybrid essence-électricité produite en grande série. Le modèle arrive en Europe au tournant du millénaire et 15 ans après la première Prius, les ventes mondiales de véhicules Full Hybrid Toyota et Lexus ont franchi la barre des 4 millions, avec près de 500.000 unités vendues en Europe depuis 2000.

En 1999, Toyota remportait le tout premier prix du Moteur International de l’Année » pour la Prius et pour la première génération de la nouvelle Toyota Yaris qui allait aussi être élue « Voiture Européenne de l’Année » en 2000.

La production de la Yaris a démarré en Europe en 2001 à l’usine française Toyota de Valenciennes, Toyota Motor Manufacturing France. En 2002, la Pologne a commencé à produire des moteurs et des transmissions à Toyota Motor Manufacturing Poland, complété depuis 2005 par la production également de moteurs à Toyota Motor Industries Poland.

En 2005, le site conjoint de Toyota et de PSA Peugeot Citroën en République Tchèque, Toyota Peugeot Citroën Automobile - TPCA, a commencé à produire la Toyota AYGO, la Citroën C1 et la Peugeot 107. La même année, la deuxième génération de Toyota Prius a été élue « Voiture Européenne de l’Année » et les ventes de Toyota et Lexus en Europe atteignent pour la première fois 1 million d’unités.

« Toyota ouvrira la voie de la mobilité du futur en proposant les moyens de déplacement les plus sûrs et les plus responsables dans le monde entier. Pour atteindre ces objectifs ambitieux, il faut susciter le talent et la passion de ceux qui sont convaincus qu’il existe toujours une meilleure solution. » Akio Toyoda

Aujourd’hui, Toyota compte 30 filiales en Europe couvrant 56 pays, appuyés par 14 centres logistiques pour les pièces et 11 pour les véhicules. Près de 13 millions de véhicules Toyota et Lexus sont actuellement en circulation en Europe.

Il y a 75 ans, Kiichiro Toyoda transformait la division automobile de Toyoda Automatic Loom Works en la société que nous connaissons aujourd’hui, Toyota Motor Corporation, qui emploie quelque 320.000 personnes dans le monde et a produit plus de 200 millions de véhicules à ce jour.